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JE T'AI DANS LA PEAU.
JE T'AIME.

[ Every whispered word ...
The touch of your skin ...
Always be mine.
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# Posté le dimanche 23 août 2009 11:36

B-DAY

B-DAY
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______________THANKS EVERYBODY.
______________IT WAS BETTER THAN GREAT.
______________TRY TO IMAGINE BECAUSE I COULDN'T HOPE BETTER ...

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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 11:43

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« Toi quand tu m'serres très fort
C'est comme un trésor
& ca, ca vaut de l'or »

NO WORDS. LOVE S.
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# Posté le vendredi 26 juin 2009 11:08

Modifié le dimanche 28 juin 2009 12:46

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BACK. JUST FOR HER.
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# Posté le vendredi 26 juin 2009 11:05

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NO MATTER IF I'M R3LAPSING NOW ...
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« Lately I've been hard to reach, I've been too long on my own
Everybody has a private world where they can be alone
Are you calling me ? Are you trying to get through ?
Are you reaching out for me, like I'm reaching out for you ?

[ ... ]

I don't need no fucking man servant trying to follow me around and wipe my ass
Laugh at every single joke I crack and half of 'em ain't even funny like
Ha ! Marshall your so funny man, you should be a comedian God damn
Unfortunately I am, I just hide behind the tears of a clown
So why don't you all sit down, listen to the tale I'm about to tell
Hell, we don't gotta trade our shoes and you don't gotta walk no thousand miles ... »


[ EMINEM - "Beautiful" ]
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!!!!/ ! \_G.U.E.S.S_W.H.O.'.S_B.A.C.K_!_♪!!!!
!!!!/ ! \_G.U.3.S.S_W.H.O.'.S_B.A.C.K_!_!!!!
!!!!/ ! \_G.U.E.S.S_W.H.O.'.S_B.A.C.K_!_♪!!!!
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# Posté le lundi 25 mai 2009 09:51

Modifié le lundi 25 mai 2009 10:24


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« J'me sens coupable d'avoir assassiné mon double dans le ventre de ma mère et de l'avoir mangé.
J'me sens coupable d'avoir attenté à mon entité vitale en ayant tenté de me pendre avec mon cordon ombilical.
J'me sens coupable d'avoir offensé et souillé la lumière du jour en essayant de me débarrasser du liquide amniotique qui recouvrait mes yeux la première fois où j'ai voulu voir où j'en étais.

[ ... ]

J'me sens coupable d'avoir été dans une vie antérieure l'une de ces charmantes petites créatures que l'on rencontre au fond des bouteilles de mescal et d'en ressentir à tout jamais un sentiment mélancolique de paradis perdu.

[ ... ]

J'me sens coupable d'avoir commencé d'arrêter de respirer alors qu'il y a quelque six milliards de joyeux fêtards crapoteux qui continuent de se battre entre-eux et de s'accrocher à leur triste petite part de néant cafardeux. »


(H.F. THIEFAINE - "Exercice de simple provocation avec 33 fois le mot coupable")
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ON AURA BEAU DIRE ... RIEN N'EST PLUS DIFFICILE QUE D'OUBLIER, MAIS LA SENSATION DE LIBERTE QUI S'ENSUIT NE PEUT ETRE QUE MEILLEURE.
ON AURA BEAU DIRE ... CINQ ANS APRES, C'EST TOUJOURS DUR, MAIS LE PRINTEMPS N'AVAIT JAMAIS ETE AUSSI RADIEUX.
J'AI BEAU ME DIRE ... TU ME MANQUES. MAIS LE TROU QUE TU AS LAISSE N'A JAMAIS ETE AUSSI COMBLE.
& J'AI BEAU CROIRE QUE C'EST IMPOSSIBLE, TU DISPARAITRAS PEUT-ETRE.
ON AURA BEAU DIRE ... LA MELANCOLIE PERSISTE. MAIS ELLE SE PORTE MIEUX.

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Merci Trésor.

# Posté le lundi 11 mai 2009 13:31

Modifié le mardi 12 mai 2009 13:12

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__________« Elles étaient deux mais ne formaient qu'un. Elles étaient deux depuis toujours. Rien ne les avait séparé, personne n'avait jamais osé. Elles s'étaient rencontrées à l'aube de leur existence, quand leurs yeux commencaient tout juste à s'émerveiller devant les cailloux blancs au milieu des gris, devant la taille des adultes dont elles arrivaient au genou, devant l'esquisse de leur prénom qu'elles avaient tracé d'un geste tremblant, mais déterminé, la langue au coin de leur bouche & les sourcils froncés. Tout de suite leur fraternité était devenu leur raison de vivre. Elles ne le comprenaient pas, & ne le cherchaient d'ailleurs pas. Elles étaient deux, elles étaient bien. Elles étaient des enfants.
__________Une dizaine d'année après, revenant d'une après midi de jeunes filles normales & ordinaires, d'un centre commerciale où l'achat similaire de paire de chaussures identiques avaient suffit à affirmer qu'elles étaient bien plus que des soeurs, elles allèrent détendre leurs sens, étouffés par la foule de la galerie, à la vue. Leur vue. Elles y étaient bien, toujours. Elles goutaient au plaisir du silence et du vent dans leurs cheveux. Elles étaient assises sur le muret, les pieds dans le vide pour mieux déguster la sensation de liberté, éprouvée lorsque la cime des plus hauts arbres est à portée de main. Elles dégustaient donc, la chaleur enivrante de leurs écharpes donc les extrémités s'envolaient dans l'air froid. Elles discutaient, se racontaient encore leurs secrets, déjà sus par coeur, parlaient de leurs amours au stade de l'éclosion.
__________Elles s'arrêtaient pour contempler les falaises qui s'étendaient, géants de pierre aux allures de titans grecs, effrayants d'immobilité mais rassurants de stabilité. Ces falaises, elles les connaissaient depuis la naissance, et avaient parfois l'impression de pouvoir sauter dans le vide sans craindre de mourir, puisque les murailles les connaissaient aussi. Les rochers étaient toujours aussi surprenants bien que très familiers. On pouvait les mirer durant des heures, sans se lasser. Le soleil y réfléchissait sa lumière si bien que l'eau calme tout en bas s'éprenait d'une activité brillante, sans pour autant céder à son immobilité.
__________Tout en bas, les arbres s'étendaient à perte de vue. L'horizon était plat, les feuilles étant encadrées par les façades claires des falaises. Il était simple de laisser l'esprit vagabonder au delà de cette ligne. On s'imaginait l'immensité du lieu. On aimait à se l'imaginer. Ce paysage montagneux avait pourtant des allures marginales, replacé dans son contexte. Mais ici, elles oubliaient ce contexte. Peu importe, c'était leur vue.
__________Assises sur leur muret, les yeux brillants, emprunts de la même émotion que depuis une éternité, elles contemplaient. Leurs jambes se balançaient depuis quelques minutes au dessus de la pente raide, lorsque l'une de leurs nouvelles chaussures glissa, sembla virevolter, se cogna contre les branches, puis dégringola sur le chemin sinueux qui s'étalait au sol, une centaine de mètres plus bas. Elles se regardèrent quelques secondes. Tout d'abord, elles affichèrent une mine désapointée, dérangée, puis se sourirent, riant d'une situation aussi cocace.
__________Après tout, il était normal que cette chaussure tomba, devant la force qui émanait d'un paysage aussi radieux, elle ne faisait pas le poids ! La chute d'un objet devant un amour si puissant, encadré par un lieu prestigieux était presque normal. Il était étrange que la chaussure ne soit pas tombée avant finalement. Alors, celle dont les deux pieds étaient encore couverts par la brillance du cuir bon marché de chaussures ordinaires, appuya son sourire &, d'un balancement sournoi de cheville, fit glisser sa ballerine, qui sembla virevollter, se cogna contre les branches, puis dégringola sur le chemin sinueux qui s'étalait au sol, une centaine de mètres plus bas. Puis toutes deux, ne lâchant pas leur regard devenu le lien le plus solide du monde, partirent d'un éclat de rire cristallin qui dura sûrement toute une vie. »

Explication : ce texte est une fiction, mais il est pour moi la représentation exacte de la relation que j'ai avec toi. Tu es d'ailleurs la seule qui pourra comprendre ce à quoi j'ai fai allusion, ainsi que l'état d'esprit dans lequel j'ai écrit. Plus que tout.
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# Posté le vendredi 27 mars 2009 17:06

Modifié le dimanche 29 mars 2009 15:09

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__________« "Il était une fois". Toutes les histoires commencent ainsi, pourtant je serai plus tentée de dire "il était une fête" pour parler de la nôtre. Une fête par laquelle vous avez célébré votre arrivée comme il se doit. Le souvenir de cette belle soirée demeure à jamais, car c'est ce jour-là que j'ai fait de votre présence une de mes plus belles rencontres.
__________Depuis ce soir-là, j'ai développé l'habitude de m'installer quotidiennement chez vous, car votre porte m'a offert sa confiance immédiatement & la clé se tournait comme d'elle-même pour me laisser entrer. J'ai découvert chez mes voisines une maison rayonnante de mille trésors, dont la générosité, la beauté & le partage.
__________Evidemment aucun mot n'est assez fort, assez juste pour exprimer l'émotion qui me noue la gorge, au seuil de votre départ. Pourtant il n'est pas fuyant, ni définitif. Mais il est. Alors oui, vous pouvez partir, mais je continuerai de vous courir après. & je le sais, pour votre plus grande joie.
__________Mes mots se teintent d'une mélancolie que je n'avais jamais connu auparavant & même en essayant de m'imposer le fait d'un retour possible, d'une distance pas si grande, le manque se fera sentir. De toutes se forces. & les miennes ont tendance à se vider quand je pense à cette maison qui me regardera, comme chaque jour, mais qui ne me demandera plus de venir en son intérieur. Mes soirées vont s'allonger & ce ne sera pas qu'à cause du printemps.
__________J'ai trop laissé ma dépendance se développer &, dans une fulgurante ascension, je me suis ouverte à vos coeurs. Vous ne m'aviez seulement pas précisé que cette addiction était incurable. & vous savez quoi ? Tant mieux, merci. Si je l'avais su, j'aurais pris mes précautions. Finalement, je préfère vous aimer sans réserve. & je vous aime. Votre départ est signe de nouveauté & même si toutes les bonnes choses ont une fin, sachez que les meilleures n'en ont pas. Nos habitudes me manqueront, mais vous, vous n'en aurez ni le temps, ni l'occasion. »

M.
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# Posté le mercredi 18 mars 2009 11:24

Modifié le lundi 12 octobre 2009 09:47